FDBcreation - Rubrique à brac. Avis, critiques, créations, petites découvertes... Tout et n'importe quoi. Certaines brèves sont "sérieuses", d'autres beaucoup moins, à vous d'en juger. http://www.fdbcreation.com/Vrac/ Du BtoB au BtoC, a long way to the top ? Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=191 Tue, 16 Feb 2010 12:45:49 CET Il est très souvent tentant lorsqu'on a un produit qui s'adresse aux professionnels et qui fonctionne de vouloir l'adapter au grand public. C'est d'ailleurs une tendance actuelle. La première hérésie est de considérer que puisque celui-ci plébiscité par les pros il le sera du consommateur lambda. Pour certains produits le grand public peut s'avérer plus expert que les pros. Inversement, les pros qui jadis avaient surtout comme critères de choix l'efficacité et les caractéristiques techniques, recherchent aujourd'hui des produits qui les valoriseront en tant qu'individus et valoriseront leurs métiers (Fenwick investit des sommes importantes en design pour ces raisons). Les codes et références des deux mondes ne sont pas les mêmes. L'erreur la plus fréquente est de conserver la même marque-produit. Celle-ci étant déjà dans le porte-feuilles de marques, pourquoi investir à nouveau après tout ? Les produits destinés aux pros sont nommés de manière technique afin que ceux-ci s'y retrouvent rapidement et comprennent en un ou deux mots l'utilisation qu'ils peuvent en faire. Si on a une stratégie misant sur la technicité et que des études ont démontré que le consommateur peut percevoir aisément cette marque-produit, cela ne pose aucun problème (sans oublier une notoriété de marque suffisamment importante). Par contre si l'on considère un produit pour lequel le consommateur a besoin de percevoir une simplicité d'utilisation et que l'achat n'est pas très impliquant, c'est plus difficile. Face à un linéaire comportant de nombreuses références et à un produit dont la dénomination lui semble trop technique le consommateur ne cherchera pas à aller plus loin se disant que ce n'est pas pour lui. Il est déjà arrivé à tous le monde d'être appelé par téléphone par un ami qui propose d'aller au cinéma. Bien que n'ayant aucune idée des films ainsi que de leurs contenus, on demande l'énumération de leurs titres. Rien qu'au titre, sans vraiment en savoir davantage, un «non» catégorique s'est imposé. Et pourtant c'était peut-être le film qui vous correspondait le plus et qui pouvait répondre au plus juste à nos attentes ce jour là. En linéaire c'est la même chose, la rencontre entre l'offre et le consommateur est capitale. C'est pourquoi il ne faut pas négliger l'importance de la dénomination de son produit. Comprendre sa cible, c'est capital. krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=190 Mon, 15 Feb 2010 12:19:47 CET Le samedi matin on peut voir débarquer à l'entrée principale du Parc de la Tête d'Or à Lyon les Red Bull girls avec tout leur attirail. Souriantes et gonflées à bloc, elles viennent réaliser leur opération de street marketing en proposant leurs canettes aux joggeurs. Il y a cependant un bémol, rares sont les coureurs acceptant la boisson énergisante à la torine.

À moyen long terme l'action offre de la visibilité à la marque et fait une brèche dans l'esprit des joggeurs. On peut supposer qu'à un autre moment de consommation ils y viendront peut-être, l'ayant vue une première fois et s'y étant habitués. Mais c'est à la fois aléatoire et peu rentable. D'un côté efficacité pure à court terme et en temps réel, c'est un échec. Personne n'a envie de boire une telle boisson juste avant un footing (ça va peser sur l'estomac), ou juste après (quel intérêt avec la libération d'endorphine dûe à l'effort ?). Les joggeurs réguliers ont une certaine hygiène de vie voire un code de conduite et n'ont pas le besoin ni l'envie de prendre des boissons énergisantes du type Red Bull ou Burn (ne pas assimiler Red Bull et Burn aux boissons spéciales sportifs). Cet exemple fait ressortir un problème plus profond sur l'identité de la marque Red Bull en France. Si dans le reste de l'Europe et du monde l'identité sportive et de dépassement de soi a pu grandir petit à petit avec la marque, en France ce n'est pas le cas. N'étant autorisée que depuis peu sur le territoire, elle s'est fait connaître par l'étranger. Qui a commencé à consommer cette marque avant son arrivée en France ? Les 16-30 ans pendant leurs vacances et leurs soirées à l'étranger ou après avoir rapporté des canettes de l'étranger. Certainement pas pour optimiser un effort physique. Qui consomme du Red Bull en France actuellement ? - Les fêtards, nature avant une soirée, ou en le mélangeant avec de la Vodka pendant la soirée. - Ceux qui doivent aller travailler ou aller étudier après une soirée et qui en consomment le matin pour se donner un coup de fouet. - Les sportifs du dimanche qui en consomment pour se mettre en forme et qui considèrent que grâce à Red Bull ils ne vont pas se ridiculiser devant les potes. - Ceux qui travaillent tard et qui l'utilisent comme un revitalisant de fin d'après midi. - Tous ceux qui veulent une piqure de placebo pour rester à la normale, aucun lien avec l'effort ou le dépassement de soi. C'est plus une potion magique qu'un produit énergisant. De ce fait toute l'image sportive de la marque est en décalage avec la perception du Red Bull en France. C'est très certainement pour cette raison que le produit jouit d'une mauvaise image et d'un désintérêt des plus de 35 ans ainsi qu'une partie des 16-35 ans.
test gaston http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=189 Sun, 03 Jan 2010 06:05:37 CET test é lé accànt alòr ? • Les régions se mettent à nues. Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=188 Sun, 31 May 2009 10:50:24 CEST Sex & fun, une recette qui a fait ses preuves depuis belle lurette. Après les industriels, ce sont à présent les régions qui l'adaptent à leurs sauces :

Preuve n°1 : Le slogan L'Aisne i'ts open, avec une photo de deux amoureux dans un champ ainsi qu'un soutif' papillonnant dans les airs. La blague est déjà drôle, mais ce n'est pas finit ! À cela s'ajoutent les titres des rubriques Etudier la question, Repérer le terrain, S'y installer avant les autres, Donner de l'air à sa boite. • http://www.aisne-open.com

Preuve n° 2 : En Gironde, à chacun son point G. Dans ce contexte aussi, la globalité du site est évocatrice. Ainsi vous pourrez par exemple positionner un drapeau sur la carte, afin de préciser les divers emplacements où vous avez déjà trouvé votre point G. • http://www.trouvezvotrepointg.com Moqueries mises à part, cela rend-t-il ces régions plus attractives, plus dynamiques ? L'anglicisation de l'Aisne apporte-t-elle un véritable bénéfice consommateur ? Le Trouvez Votre Point G est basé sur une idée intéressante avec les drapeaux qu'on peut placer à des endroits agréables. Ce qu'il lui manque c'est davantage d'interactivité et de partage entre les utilisateurs (photos, vidéos lien pour partager). Ce, afin de fidéliser les utilisateurs et de faire entrer la Gironde en top of mind de leurs régions préférés. Une fonction catégories ou tri serait ici pertinente.
Futur of marketing / advertising ! Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=185 Sat, 28 Mar 2009 07:30:58 CET Une technologie se démocratise de plus en plus, c'est celle de la réalité augmentée. C'est un système (au sens informatique) qui rend possible la superposition d'un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s'appliquer à la perception visuelle (superposition d'image virtuelle aux images réelles) qu'aux perceptions proprioceptives comme les perceptions tactiles ou auditives. Le concept de réalité augmentée vise donc à compléter notre perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs, non perceptibles naturellement. La réalité augmentée désigne donc les différentes méthodes qui permettent d'incruster de façon réaliste des objets virtuels dans une séquence d'images. Quelques liens pour mieux comprendre : • Explication vidéo 1Exemples d'applications • Je vous conseil d'essayer un rendu (Mac et PC): Cliquez iciEn essayer d'avantage (PC uniquement malheureusement). • Ou encore ici. • Marketing-professionnel.comWALL E. Quelles applications possibles ? Vous êtes en rendez-vous en entreprise, vous souhaitez présenter un produit ou un projet concret sur vidéo projecteur, vous mettez en marche votre webcam vous mettez devant la feuille "repère" et à l'écran vous avez le modèle 3D qui apparaît entre vos mains. Vous souhaitez acheter un vêtement sur internet, vous activez votre webcam et vous pouvez voir le rendu qu'il aura sur vous. Dans la rue un marqueur qui peut être pris en compte par le capteur photo du téléphone portable et qui va l'application (iPhone, Blackberry,…) correspondante affiche des informations ou pourquoi pas un produit autour duquel on pourrait se déplacer et avec lequel on pourrait interagir virtuellement. On peut imaginer un système d'affiches dans les journaux ou en ville qu'on filme à l'aide du téléphone portable et qui mettent le modèle 3D à l'écran, on a quelque chose de totalement interactif et impliquant. Encore coûteuse actuellement, cette technologie offre l'opportunité de passer de l'interactif à l'expérientiel. La révolution digitale prend bel et bien le pas sur internet. Mini cooper s'en sert pour promouvoir sa nouvelle Mini. Citroen s'en sert sur son site dédié à la C3 Picasso : Cliquez ici. Il vous faut Windows pour faire tourner le logiciel… Mais le résultat est assez impressionnant. Sinon vous pouvez visionner une vidéo du rendu. Un making of très court de celui de la nouvelle Mini Cabriolet : Amateurs, soyez pro ! Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=181 Fri, 28 Nov 2008 18:21:39 CET La révolution numérique a engendré toute une génération d'utilisateurs ayant eu le déclic pour la photographie et méritant à présent des claques... Nombre de photos sont publiées sur la toile, combien sont traitées ? Peut-être 20% en étant idéaliste ? Jusqu'à présent il était facile de dire «C'est trop compliqué il faut installer un logiciel…». Adobe, le Nabuchodonosor de l'imagerie, développe depuis quelques mois une version online de Photoshop. Une nouvelle façon de conquérir / fidéliser des consommateurs pour s'imposer comme incontournable. Intitulé, à juste titre, Photoshop.com et moyennant une inscription gratuite, le site internet offre la possibilité d'optimiser et d'éditer assez intuitivement vos photographies, puis de créer une galerie comportant au maximum 2 gigas de données. Le site est d'une simplicité enfantine, il suffit de cliquer sur Edit en bas pour modifier une photo. Par la suite une palette d'outils va s'afficher. Pour savoir quel sera le changement dû à tel ou tel effet, il n'y à qu'à survoler les pré-réglages disponibles afin d'avoir un aperçu du résultat. Toute opération réalisée peut être annulée, la présence d'un historique permet de revenir plusieurs étapes en arrière.

Quoi qu'il en soit, en proposant une version gratuite et simplifiée à l'extrême de son produit phare, Adobe a de la suite dans les idées. Le projet est doublement bénéfique pour eux, puisque les modifications s'effectuant en ligne, il leur est possible d'enregistrer les actions et comportements des photographes amateurs. Et ainsi d'affiner leur vision des besoins d'un public plus large et moins expert que celui de leur coeur de cible.
…put another dime in the jukebox baby ! Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=180 Sat, 08 Nov 2008 09:27:12 CET « Black Ice », le dernier album de AC/DC est passé en tête des ventes dans une trentaine de pays une semaine après sa sortie en octobre dernier. Comme quoi rock is not dead. AC/DC est à présent plus qu'un simple groupe de rock, c'est l'une des dernières légendes vivantes de l'époque faste du rock, au même titre que les Rolling Stones. Ce sont plusieurs générations d'auditeurs qui suivent deux identités fortes que sont Angus Young et Brian Johnson, qui représentent et symbolisent AC/DC. S'il tient avant tout de la perception, et qu'il en est presque caricatural, cet exemple du monde de la musique met bel et bien en avant une chose : L'histoire d'une marque n'a pas de prix, de même pour son identité et son âme. C'est pour cela que plus elle s'oriente grande consommation, plus il lui est nécessaire de pratiquer le Story Telling pour renforcer son identité. Danone l'a d'ailleurs très bien compris et n'hésite pas à nous rappeler que son petit pot a commencé par être commercialisé en 1905 en pharmacie. « A team of slaves that i can force to do everything i want » Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=179 Sun, 02 Nov 2008 16:22:37 CET Une petite vidéo sarcastique avec un humour so British, tournant en dérision les campagnes de marketing : Shift Happens Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=175 Sat, 20 Sep 2008 09:12:32 CEST Depuis, Facebook, Viadeo et Linkedin sont passés par là... Comment faire très bien avec un budget rikiki. Krikri http://fdbcreation.com/Vrac/index.php?act=comments&id=162 Fri, 29 Feb 2008 18:53:47 CET Voici une publicité comparative très intelligente : Une belle leçon à retenir !